Partagez | 
 

 Prédéfinis

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Administrateur

avatar

PROFIL
Messages : 72
Date d'inscription : 30/11/2014

RPG
- Ses informations -
Chambre: Je vis à Inazami.
Métier : Tueur à gages.
Boîte à RP:

MessageSujet: Prédéfinis    Mar 30 Mai - 16:02


Nom & prenom


« Petite citation juste ici // référence »


Informations



Avatar du prédéfini

Nom ;

Kostov.

Prénom(s) ;

Benedikt

Âge et date de naissance ;

30 ans.

Origine ;

Russe.

Orientation sexuelle ;

Hétérosexuel.

Signe particulier ;

Ses tatouages, ainsi que son cache-oeil, curieux artifice qu'il arbore parfois.

Métier ;

Professeur d'Anglais au lycée (un russe prof d'anglais, sisi)

Avatar ;

Worick Arcangelo - GANGSTA

Disponibilité ;

Libre.


Icône du prédéfiniIcône du prédéfiniIcône du prédéfini


Physique & caractère


L'épiderme comme recouvert d'un châle immaculé, habillant son corps d'un subtil blanc cassé. La silhouette massive, comme sculptée à même la roche, s'érige au-delà des têtes Nippones et semble frôler le mètre quatre-vingt-dix. C'est un grand bonhomme, avec ses mains rugueuses semblables à deux imposantes pattes d'ursidé qui accompagnent une gestuelle souvent brute, rustre. Il n'est pas délicat, et semble écraser le bitume à chacune de ses foulées nonchalantes, empreintes d'un curieux je-ne-sais-quoi le détachant de la foule trop semblable et terne. Benedikt attire l'attention, avec ses grands yeux bleus clairs qui captivent et retiennent captifs ceux qui s'y plongent. Deux perles où se jette un flot décousu d'émotions, deux joyaux perdus au milieu des dunes que forme son visage profondément masculin. Un nez droit, soulignant un profil parfait, des joues creuses et des fossettes qui apparaissent lorsque le Russe s'arme d'un sourire. Son sourire d'ailleurs, fait partie intégrante de sa personne. Il le porte, comme un bijou, sur son visage et aime orner ses lèvres fines de cette expression joyeuse ou bien railleuse qui le caractérise si bien. Ses cheveux, plutôt longs pour un homme , viennent souvent chatouiller les côtés de son élégant faciès. Il aime les attacher en une demie-queue de cheval, afin de ne pas être encombrer par ses mèches blondes.

Vestimentairement parlant, Benedikt aime rester dans la sobriété. Mis à part un opulent tatouage ancré sur et entre ses omoplates, le cache-oeil qu'il arbore parfois et la clope entre ses lèvres, le jeune homme apprécie la simplicité. Les couleurs criardes ne lui plaisent pas, il préfère se vêtir de noir ou bien de blanc, et alterne entre chemises ou bien t-shirts de couleur unie. Les pantalons ou jeans foncés remplissent son armoire.

~ ~ ~

On dit que c'est un homme doté d'un sens de l'humour épineux, on dit que c'est le genre d'individu qui se laisse vivre, sans se soucier des aléas de son existence. Car il prend la vie comme elle vient, justement, il suit le courant. Benedikt ne veut pas s'encombrer de tourments parasites, c'est une personne optimiste et pugnace qui se laisse difficilement abattre par les événements, aussi sombres soient-ils. Quoi qu'il arrive, il garde le sourire, et le balance ostensiblement à ceux qui rêveraient de le voir souffrir. Il est là, solide et combatif, les yeux rivés vers le futur qu'il trace de ses propres mains, résolu à ne pas laisser un quelconque destin lui dicter son existence. Le Russe prend des initiatives, fonce tête baissée et envoie valdinguer les conséquences de ses actes. Impulsif, le temps n'est jamais à la réflexion pour lui. Toujours ancré dans l'instant présent, il ne parvient pas à se projeter dans le futur proche. Ainsi, lorsque les conséquences de ses actes lui retombent dessus, Benedikt ne comprend pas. Alors il grogne, se plaint, tape du pied et croise les bras, en scandant que les autres en font trop, qu'ils n'ont pas à se mêler de ça. Il est souvent dans le déni des choses, Benedikt. Optimiste, ou bien simplement aveugle ? Il n'a pas l'air d'être conscient de la douleur d'autrui. Face au malheur des autres, le jeune homme minimise systématiquement, ou bien ignore simplement le problème. La vie ne peut pas être si cruelle, n'est-ce pas ? Après tout, tant que ça ne le concerne pas...

Égoïste ? Non. Individualiste, si. Son petit confort passe avant celui des autres, mais il se résignera à sacrifier bien du temps pour aider les nécessiteux s'il le faut. Il veille à rester agréable avec ses collègues ou bien les personnes qu'il croise en général, et multiplie les petites attentions touchantes à leur égard. Il fait la distribution des beignets chaque matin, pense au café des secrétaires en début d'après-midi, devient la présence rassurante avec un naturel désarmant. Mais malgré cette gentillesse flagrante, Benedikt se garde bien de dire la vérité à ceux qui l'entourent. Quelque peu hypocrite, il aime user de "bons mensonges" afin de ne pas blesser ses interlocuteurs. Il complimente souvent, même s'il ne le pense pas, et critique rarement, même si ça lui démange. Le Russe est aussi de ceux qui adorent parler sur le dos des gens, une tasse de café à la main. Il ne pense pas à mal, seulement, extirper la vérité d'entre ses lèvres et formuler ce qu'il pense vraiment le soulage, et lui permet de conserver ses relations intactes.

Benedikt ne prend rien au sérieux. Pour un homme de trente ans, on pourrait le croire immature, mais la réalité est tout autre. Assez sage, il a appris à aborder les vicissitudes d'une manière sereine, et s'affranchit des angoisses qui pourraient venir entacher son quotidien. Il se concentre sur les choses agréables, et de ce fait, déteste être contraint à faire quelque chose qui lui déplaît.

Sa carrure ne sert ni à intimider, ni à porter des coups. Plutôt passif de manière générale, il aime sculpter son corps afin d'être fier du reflet que lui renvoie son miroir chaque matin. S'énervant rarement, lorsque cependant cela lui arrive, Benedikt ne fait preuve d'aucune violence. Il crache simplement la vérité brute et jette son hypocrisie aux oubliettes, désireux de blesser pour clore l'échange tumultueux...

Histoire


Benedikt est né - car oui il faut bien naître un jour n'est-ce pas - un soir d'autome, en septembre plus précisément. Ses parents, qui se connaissaient à peine, s'étaient retrouvés pour fêter la nouvelle année avec des amis, au milieu d'un buffet et de ses victuailles. Inutile de préciser que les deux amants ont voulu débuter l'année d'une manière retentissante et... torride aussi, il faut bien le dire.

Benedikt a donc vu le jour neuf mois plus tard, sans son père. Il avait fui ses responsabilités, surtout après s'être entiché de la stagiaire sexy venue jouer à la secrétaire dans son bureau de notaire. En tant que parent isolé, la demoiselle s'en sortait plutôt bien. Par conviction et surtout par principes solides, elle avait refusé d'avorter, se réjouissant de ce petit joyau venant éblouir son quotidien. Aidée par sa famille, elle pu garantir à son enfant une scolarité décente dans l'opulente ville de Saint-Petersbourg, où il grandit sans événements tragiques.

Car oui, son enfance ne fut pas ponctuée de morts, de drames, de harcèlement scolaire ni de dépression. C'était juste un enfant normal, qui vivait sa vie, sans passion particulière mais sans lacune handicapante. Il avait quelques amis, rechignait lorsqu'il était question de faire ses devoirs et n'aimait pas les épinards.

A l'adolescence, il se rebella quelque peu. Sa première cuite, son premier joint, ses premiers amours. Mais surtout, il se passionna pour l'apprentissage des langues vivantes. L'anglais qu'il pratiquait au collège l'intéressait viscéralement, tout comme le Français qu'il avait pris en deuxième langue. Benedikt adorait en apprendre toujours davantage et se plongeait dans des ouvrages pédagogiques afin de se perfectionner. En autodidacte, il apprenait les constructions de phrase dans toutes les langues qui lui plaisait ; le hongrois, l'allemand, l'italien, le coréen, le suédois, le mandarin... Il n'excellait pas, mais le fait de savoir prononcer quelques mots dans ces langues faisait toujours son petit effet.

C'est sans surprise qu'il poursuivit ses études dans ce domaine. Sa mère quant à elle, trouva un autre homme. Il était adorable avec sa femme, mais peu commode avec le jeune étudiant. Un soir, où une énième dispute avait éclaté entre eux, Benedikt fut mis à la porte avec... une tente, oui. En t-shirt et caleçon, sous le joug d'un hiver rigoureux, armé d'une... tente. Même s'il a bien eu du mal à trouver un logement pour la nuit cette fois-là, Benedikt en rit à présent, se disant que cette altercation lui avait remis les idées en place. Il était nécessaire de respecter ses aînés, et la méthode Russe pour corriger les garnements était certes brutale mais efficace.

Ce fut la seule anecdote mouvementée dans sa vie. Ses études se passèrent sans encombres et il quitta le cocon familial pour Moscou, en quête d'un nouvel emploi. Éminemment doué dans l'exercice périlleux de savoir parlé plusieurs langues, il eut un début de carrière honorable, avec un salaire plus que convenable. Quasiment bilingue, il enseignait l'anglais aux lycéens, qui l'adoraient pour son comportement nonchalant et sa bonne humeur.

Les années s'écoulèrent, lorsqu'un lycée lui proposa un poste en tant que professeur d'anglais. Ce n'était pas la première fois qu'un établissement réputé souhaitait le débaucher, dans l'optique d'accueillir exclusivement les meilleurs enseignants possibles. Mais ce lycée se trouvait au Japon, et Benedikt saisit cette opportunité pour pouvoir s'extirper de son quotidien, et goûter une nouvelle fois aux saveurs de l'imprévu. Il ne prévint personne et, fidèle à son impulsivité, s'envola rejoindre ce job en or qui lui tendait les bras.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://mauxcroises.forumactif.org

Administrateur

avatar

PROFIL
Messages : 72
Date d'inscription : 30/11/2014

RPG
- Ses informations -
Chambre: Je vis à Inazami.
Métier : Tueur à gages.
Boîte à RP:

MessageSujet: Re: Prédéfinis    Sam 17 Juin - 18:59


Jacobs Elisabeth


« la force tranquille. »


Informations



Avatar du prédéfini

Nom ;

Jacobs.

Prénom(s) ;

Elisabeth.

Âge et date de naissance ;

25 ans.

Origine ;

Anglaise.

Orientation sexuelle ;

Hétérosexuelle.

Signe particulier ;

Son agoraphobie ; sa timidité attendrissante.

Métier ;

Comptable à Amai.

Avatar ;

Unknow.

Disponibilité ;

Libre.


Icône du prédéfiniIcône du prédéfiniIcône du prédéfini


Physique & caractère


Elisabeth ne s'aime pas. Elle se cache et se pare d'artifices afin d'échapper au regard des autres, s'attelant à sa transformation dans le silence de sa salle de bain. Elle se regarde dans le miroir, s'observe en faisant la moue, le visage encore humide après le nettoyage drastique qu'elle lui a infligé. Ses mains, fines et hâlées, s'emparent de son pot de crème hydratante. Elle en applique une petite couche sur les courbes de ses pommettes rebondies, sur son petit front ainsi que sur le bout de son nez retroussé. Elle vient attacher ses cheveux ébène, avant de se saisir, avec lassitude, du petit flacon d'anticerne jonchant l'étagère en verre. Elisabeth n'aime pas ses cernes. Elles ne sont pourtant pas creusées ni particulièrement bleuâtres ou violacées, ne la rendent pas disgracieuse mais pourtant, la jeune femme ne voit que ces deux valises sous ses yeux. Alors elle les cache, ajoutant du superflu à sa jolie peau. Une touche de fard à joues, parce que c'est la mode, une autre de poudre fixatrice, Elisa' passe au mascara car elle trouve ses cils trop fins, trop discrets. Une couche d'un noir mat qui fait alors ressortir instantanément ses yeux bleu clair. Du liner et du crayon en ras de cils supérieur et inférieur, et du rouge à lèvres subtilement coloré pour donner du volume à sa bouche trop fine. Elisabeth détache ensuite ses cheveux, corrigeant son brushing en maudissant ses cheveux noirs, envieuse et désireuse d'un somptueux blond cendré. Une fois qu'elle s'estime présentable, la jeune femme s'habille à présent de vêtements sobres, les plus sobres possible, car elle déteste attirer l'attention. Elle n'aime pas sa petite taille, avoisinant le mètre soixante-cinq, qui la contraint à éviter les hauts trop longs afin de ne pas tasser sa silhouette. Alors elle joue sur des jeans taille haute et des débardeurs, arborant des chaussures à talons, même si elle ne sait pas marcher avec.

Un dernier regard à son miroir, à ses courbes joliment dessinées mais qui ne lui conviennent pas, à ce visage plein de tendresse qu'elle  exècre pourtant, si peu sûre d'elle. Elisabeth, c'est cette jeune femme qui ignore qu'elle est belle. Belle sans artifices, une beauté candide de celle qui ne sait pas. Belle dans ses maladresses, dans sa démarche hésitante perchée sur ses talons, de ses poings serrés contre la bandoulière de son sac et son merveilleux sourire étirant la commissure de ses lèvres.

~ ~ ~

Elisabeth est agoraphobe. Mais avant d'être agoraphobe, c'est cette jeune femme réservée manquant de confiance en elle, qui est pourtant d'une tendresse revigorante de par son tempérament empli de douceur. Sa voix relaxe, détend et provoque un agréable sentiment de sécurité, un sentiment s'intensifiant face à son calme olympien et les sourires timides qu'elle lance, silencieuse, le visage à demi baissé. Elle ne parle pas beaucoup,  préférant se fondre dans la masse et conserver cette impression de présence fantomatique qu'elle engendre, lorsqu'elle fait irruption dans une pièce. Elle aime la routine, et tout ce qui est synonyme de paix, de sérénité. Ainsi, la jeune femme apprécie particulièrement la chaleur de son bureau, elle affectionne ce petit cocon silencieux où virevoltent les feuilles esseulées, bribes de paperasse administratives. Son café long du matin, avec un sucre, toujours. Ses pauses journalières, où elle s'accoude au balcon, ses soirées solitaires chez elle, à regarder les dernières séries du moment avec son chat roux. Son quotidien, sa vie et son petit bonheur routinier.

Elisabeth se bat pourtant contre son agoraphobie. Il y a des lieux fréquentés qu'elle s'applique à éviter, comme le centre-ville et les grands magasins, ainsi que les espaces vides ou les transports en commun. Elle fait pourtant l'effort de se confronter à ses angoisses en mettant les pieds dans ces lieux, lorsqu'elle se sent prête à faire face à elle-même. Car ce n'est pas un combat contre les autres qui s'instaure, mais un vrai duel entre elle et ses peurs irrationnelles. Les mains refermées sur l'armature de son sac qu'elle serre comme si c'était le seul rempart à sa survie, Elisabeth se concentre sur sa respiration, sur le bruit de ses talons contre le sol, essaye de faire abstraction du tumulte urbain. La circulation, les gens, les bruits des couverts émanant des restaurants. Inspiration, expiration. Elle tremble.

Et elle arrive enfin chez elle, épuisée. Pour se consoler, elle lit un livre, se prépare un bon dîner, téléphone à ses amis. Des choses simples mais qui suffisent à son bonheur. Elle aime aider les autres, est toujours de bon conseil, s'énerve rarement. Assez vive d'esprit malgré sa timidité, l'Anglaise réagit parfois par l'agressivité lorsqu'elle se fait marcher sur les pieds. Calme et gentille ne signifie pas dénuée de force caractérielle, et de la force, Elisabeth en a. Elle est même dotée d'une détermination sans failles qui lui permet de ne pas céder à ses propres angoisses. Elle ne craint pas les autres, et n'hésitera pas à se montrer plus sèche avec les personnes dont les intentions sont malveillantes, et davantage s'il s'agit de défendre quelqu'un qu'elle apprécie.

Histoire


- Elisabeth est née en Angleterre (lieu au choix), et y passera une enfance tumultueuse. Délaissée par ses parents, qui remplaçaient l'amour et l'éducation par des jouets à n'en plus finir, la petite fille apprit à se gérer très tôt, gagnant en maturité et forgeant son éducation, ses idéaux et ses rêves par le biais des livres. À l'école, elle s'était fait des amis et partageait de bons moments avec ces derniers, devenus peu à peu comme une deuxième famille. Elle dormait chez eux, baladait son sourire de maison en maison, considérée comme la fille de couples attendris.

- Au collège pourtant, elle fut séparée de tous ses amis. Extirpée avec virulence de son confort, de son quotidien sécuritaire qui la préservait des efforts et des épreuves, la jeune adolescente déchanta très vite. Une timidité récalcitrante l'empêcha de suivre une première année normale. Ne supportant pas la foule du collège, elle séchait parfois les cours afin de rester à la maison, dans la tranquillité de ce qu'elle connaissait bien. Ses parents n'étaient pas très regardant là-dessus car leur fille, ramenant des notes exemplaires, justifiait ses absences répétées par une petite constitution, la rendant plus sujette aux petites maladies.

- Ce n'est que quelques années plus tard qu'Elisabeth rencontra deux personnes, qui deviendront ses futures amies, et qui lui redonneront le courage de fréquenter plusieurs assidûment les bancs de l'école. Se démarquant lors des examens, aimée des enseignants et particulièrement douée en mathématiques, l'adolescence passa une des plus belles années de sa vie.

- Au lycée pourtant, ses parents, dans une nouvelle lubie sans grand fondement, l'extirpèrent de nouveau de son petit monde parfait pour l'emmener avec eux dans la capitale Nippone. Un rêve d'enfant pour la maman qui ne se souciait guère de sa fille, galvanisée par son nouveau quotidien trépidant, vivant comme une étudiante. L'insouciance de la mère ruina d'ailleurs la famille, avec la complicité effarante d'un père passif. Contraints de déménager à Kobe, dans le district Inari, il fut particulièrement compliqué pour Elisabeth de s'intégrer. Trop de monde, trop d'inconnu, trop de stress perpétuel. À l'école, elle était un ovni. L'Occidentale que les autres dévisageaient. Alors un jour, son corps n'en pouvant plus, elle s'écroula dans la salle de classe.

- Ce fut le point de départ de son agoraphobie. Un cercle vicieux instauré avec lenteur, sans qu'elle n'arrive à mettre des mots sur ses peurs. De là, Elisabeth connut la mésestime de soi, ne supportant plus son reflet dans le miroir. Elle taisait ses ressentis, se forçait à affronter les grands espaces, la foule et son bruit tonitruant. S'isolant alors, plongeant dans une solitude mortifère, elle s'acharna sur ses études, persuadée que la réussite était la seule porte de sortie possible.

- Elle réussit, choisissant de poursuivre ses études dans le domaine de la compatibilité. Un métier qui lui permettrait d'être au calme, dans son bureau, avec la compagnie du silence apaisant et de la paix stagnante. Entre-temps, la jeune femme se résigna à consulter un médecin, qui mit un mot sur ses maux. Un soulagement pour elle, qui put dès lors, finir ses études. Non sans mal, non sans efforts. Mais c'était un combat qu'elle avait mené et dont elle était fière d'être sortie victorieuse.

- Aujourd'hui, elle se bat encore contre sa misanthropie. Elle recule, peu à peu, tandis que ses efforts croissent, même si cela demeure difficile. Elisabeth s'est trouvé un travail à Amai, dans un petit bureau, comme elle le souhaitait. Elle a délaissé ses parents qui, de toute manière, n'ont même pas prêté attention au départ de leur fille, et à l'heure actuelle, le but de ce petit bout de femme est clair : aller de l'avant. S'ouvrir aux autres, changer, apprendre à s'aimer. Ici, à Kobe.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://mauxcroises.forumactif.org
 
Prédéfinis
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Sably monte sur le cerisier ! [Finis]
» Succession de trajet définis par l'opérateur
» [Pomme > Fraise] Dollies ♪ =) [Finis]
» Une orageuse jument Sky Darkened (finis)
» Woo Hyun avatars :D | FINIS

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Maux Croisés :: Maux Croisés :: Présentation du Personnage-
Sauter vers: